Les "nuisibles" de France !

En France, certains considérent comme nuisible 13 espèces mammifères :

B
elette, chien Viverrin, fouine, lapin de garenne, marte, putois, ragondin, rat musqué, raton laveur, renard, sanglier et vison d’Amérique

et 6 espèces oiseaux :

C
orbeau freux, corneille noire, étourneau sansonnet, geai des chênes, pie bavarde, pigeon ramier.

Le fait d'être « nuisible » signifie que ces animaux sont chassables durant la période de chasse et pendant une autre période spécifique définie par chaque préfet ?
Ont-ils les connaissances requises, en matière environnementale, pour signer de tels 
décrets ?
Nous ne pouvons qu'en douter. 

De plus, cela signifie, que ces animaux, participant à l'équilibre des écosystèmes, peuvent être piégés toute l'année ! 

Malgré les nombreuses études scientifiques publiées depuis des dizaines d'années, démontrant, preuves irréfutables à l'appui, que chaque animal participe, selon ses prédispositions, à préserver le fonctionnement des écosystèmes entre-eux, la France continue de catégoriser, des espèces essentielles, avec le terme de « nuisible » ce qui est, à n'en pas douter, à la lecture des dites études, une totale aberration.

Cette particularité Française fait un tort considérable aux dites espèces, sur le sol national, cela va de soi, mais aussi au niveau européen, puisqu'elle se déroge le droit de maltraiter des espèces participant, à un niveau global, à la
pérennité du - plus que fragile - patrimoine environnementale mondiale. 

Nous ne pouvons plus continuer, en ce siècle de renouveau, d'accepter cette particularité française ne reposant que sur la méconnaissance de la biodiversité dont, malheureusement, à des fins mercantiles et personnelles, certains politiciens ou lobbyismes, continuent de promouvoir cette idée absurde fondée sur les consciences arriérées d'un certain passé ayant surtout œuvré, avec cet état d'esprit, à détruire l'harmonie écologique préexistence dont nous connaissons, aujourd'hui, les méfaits, ayant engendrés ce désordre environnementale global et national. 

Ainsi, si des espèces ont proliféré c'est avant tout, et surtout, parce que leurs prédateurs naturels avaient disparu et ce, dû à cette sombre idée, passéiste, de catégoriser des espèces comme « nuisible » et de les éradiquer ou, de les restreindre dans des espaces clos qui ne peuvent – comme démontré par l'ONU dans l'un de ses rapports – participer, isolé, à la résilience des écosystèmes entre-eux.

Au-delà, est-il souhaitable de continuer à enseigner à nos enfants d'aujourd'hui, cette idée, qui ne promeut pas le respect souhaitable et souhaité envers lesdites espèces, envers l'ensemblede la Vie, plus exactement ?
Il faudrait voir à remplacer la moralisation par la "conscientisation", non ?

C'est la raison pour laquelle, nous interpellons le ministère de l'environnement, afin que ce terme et, ce qu'il implique, soit banni, à jamais, de l'espace écologique et environnementale lorsque nous évoquons les autres espèces animales et qu'une loi soit votée pour en interdire l'usage et les pratiques.

Et, au vu de ce que certains extrémistes anti-biodiversité préconisent, il y a urgence !
(Voir les propos, ci-joint de M Bertrand (Lozère), sénateur, concernant les loups. Nous avions Retour vers le Futur...Voici, Débarquement vers le Passé... Un très mauvais film avec un très mauvais acteur. Dieu merci, le ridicule ne tue pas.) 

Cordialement votre,

Collectif Citoyen pour la Protection des Prédateurs.


Midi-Libre lozère du 14 septembre, page 3.

BERTRAND VEUT FAIRE DU LOUP UN NUISIBLE

LE SENATEUR VEUT PRESENTER UNE PROPOSITION DE LOI DANS CE SENS

Alain Bertrand n y va pas avec le dos de la cuillere.

Il confirme sa position contre le loup en zone habitée ou tout au moins en zone où l homme pratique une activite, et va meme plus loin avec un projet de proposition de loi qui irait contre l aspect protégé de l espéce.

En debut de semaine, le senateur maire de Mende a signé un courrier envoyé a l'ensemble de ses collegues parlementaires pour les informer de la situation intenable dans certains secteurs où le canis lupus refait son apparition. 

" Ce grand predateur seme le trouble et l'insécurité dans nos campagnes. Sa présence est incompatible avec l'activite agricole locale, la sécurité des biens et des personnes. 

Nos aieuls ont mis des siecles a s'en debarrasser ; par quel excés ou quel laxisme devrions-nous accepter une expansion que rien ne justifie ? 

La presence du loup doit être cantonnée a des territoires très spécifiques et non habités" 

Et Alain Bertrand de continuer : 

" Je sollîcite donc votre appui pour que nous parvenions rapidement a creer des zones d'exclusion totale où le grand prédateur soit déclaré indesirable et donc nuisible, au regard de la sécurité des biens, des personnes et de l'exercice des activités humaines"

Rappelons que le loup est une espéce strictement protégée en France comme en Europe.
Le sachant, le senateur précise :

" Quand une loi est mauvaise, il faut la modifier, qu'elle soit francaise ou Européenne".

Mende, le 14 septembre 2012 



 

Les « nuisibles » de France...

Madame, Monsieur, 

En France, certains considérent comme nuisible 13 espèces mammifères :

B
elette, chien Viverrin, fouine, lapin de garenne, marte, putois, ragondin, rat musqué, raton laveur, renard, sanglier et vison d’Amérique

et 6 espèces oiseaux :

C
orbeau freux, corneille noire, étourneau sansonnet, geai des chênes, pie bavarde, pigeon ramier.

Le fait d'être « nuisible » signifie que ces animaux sont chassables durant la période de chasse durant une période spécifique définie par chaque préfet ?
 

































































































































Ont-ils les connaissances requises, en matière environnementale, pour signer de tels décrets ? 
Nous ne pouvons qu'en douter. 

































































































































































































































































De plus, cela signifie, que ces animaux, participant à l'équilibre des écosystèmes, peuvent être piégés toute l'année ! 


































































































































































































































































Malgré les nombreuses études scientifiques publiées depuis des dizaines d'années, démontrant, preuves irréfutables à l'appui, que chaque animal participe, selon ses prédispositions, à préserver le fonctionnement des écosystèmes entre-eux, la France continue de catégoriser, des espèces essentielles, avec le terme de « nuisible » ce qui est, à n'en pas douter, à la lecture des dites études, une totale aberration. 

Cette particularité Française fait un tort considérable aux dites espèces, sur le sol national, cela va de soi, mais aussi au niveau européen, puisqu'elle se déroge le droit de maltraiter des espèces participant, à un niveau global, à la 
pérennité du - plus que fragile - patrimoine environnementale mondiale. 

































































































































































































































































Nous ne pouvons plus continuer, en ce siècle de renouveau, d'accepter cette particularité française ne reposant que sur la méconnaissance de la biodiversité dont, malheureusement, à des fins mercantiles et personnelles, certains politiciens ou lobbyismes, continuent de promouvoir cette idée absurde fondée sur les consciences arriérées d'un certain passé ayant surtout œuvré, avec cet état d'esprit, à détruire l'harmonie écologique préexistence dont nous connaissons, aujourd'hui, les méfaits, ayant engendrés ce désordre environnementale global et national. 


































































































































































































































































Ainsi, si des espèces ont proliféré c'est avant tout, et surtout, parce que leurs prédateurs naturels avaient disparu et ce, dû à cette sombre idée, passéiste, de catégoriser des espèces comme « nuisible » et de les éradiquer ou, de les restreindre dans des espaces clos qui ne peuvent – comme démontré par l'ONU dans l'un de ses rapports – participer, isolé, à la résilience des écosystèmes entre-eux. 

Au-delà, est-il souhaitable de continuer à enseigner à nos enfants d'aujourd'hui, cette idée, qui ne promeut pas le respect souhaitable et souhaité envers lesdites espèces ? 

C'est la raison pour laquelle, nous interpellons le ministère de l'environnement, afin que ce terme et, ce qu'il implique, soit banni, à jamais, de l'espace écologique et environnementale lorsque nous évoquons les autres espèces animales et qu'une loi soit votée pour en interdire l'usage et les pratiques. 

Et, au vu de ce que certains extrémistes anti-biodiversité préconisent, il y a urgence ! 

Cordialement votre,

Collectif Citoyen pour la Protection des Prédateurs.


































































































































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