Par son discours à Dakar, Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa a ostensiblement bafoué les règles de l'hospitalité africaine. Il a voulu se faire remarquer par l'Afrique comme étant un ami diseur de vérités. Il n'a fait que raviver l'humiliation de la présence coloniale passée et notre manque de souveraineté actuelle. L'homme qui ouvre les salles d'audience en Afrique le dimanche, a voulu montrer au monde qu'au Sénégal, il lui était possible de tout dire et de tout faire comme ses ancêtres l'ont fait.
C'est en cela que sa transgression des règles élémentaires de bonne conduite est une insulte à l'Afrique toute entière. Un langage injuste, des mots erronés, une analyse tronquée, des conclusions fausses, un ton ironique, un air docte, une humiliation constante tout le long de son discours. Son injure a rouvert les plaies, a blessé et a choqué dans cet auditorium où la réplique n'était pas permise.
A Dakar, ce français a magnifié la colonisation et a fait de l'Afrique une oubliée de l'histoire. Il a signé et a persisté et c'est pour cela qu'au nom « des Arabes d'Algérie, et des nègres d'Afrique », Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa citoyen français, pour manque de respect, insulte raciste, xénophobe, ségrégationniste envers l'Afrique et l'homme noir, et pour attaque contre notre identité nos sentiments et nos valeurs, doit demander Pardon pour lui et pour la France Coloniale.