
Je soutiens le mouvement de décriminalisation de la maladie mentale, cette tentative d'humanisation des conditions de détention et de prise en charge de malade, qu'il soit soigné pour raisons politiques liées à son refus des structures sociales dues au système capitaliste mondial occidental, et américain, me semble un problème qui doit se fonder sur un remaniement des projets structurels de l'Etat, en effet, et des mentalités, mais en Amérique, la tendance va dans le bons sens, en Europe, le problème est différent, s'est marginalisé longtemps, confiné dans les drogues douces qui entretiennent les échanges sur ce sujet de la torture psychiatrique et de la répression constante qu'elle peut représenter. Il n'existe en France aucune institution sinon quelques tendances à prévenir, soutenir cette action, mais la solidarité fait défaut, les partisans isolés se font repérer, incarcérer, psychiatriser, parfois ad-mortem.
Établir les règles d'une charte des applications envers la maladie mentale me parait nécessaire. J'espère que le président Obama tiendra compte de votre action qui doit sinon se déterminer dans les lois, aboutir par un travail sur le terrain.
Le plus gros problème de l'Etat français actuellement résidant en l'existence d'un secret d'État sur l'existence des déchets nucléaires, la libre circulation des armements illicites de nouvelle convention, le délit d'opinion, et les méthodes de contention psychiatrique, conduisant à une résistance active ou passive, le problème différant en Amérique, où l'emprisonnement des malades mentaux entraine une mobilisation pour la pratique du soin et de la prise en charge médicale de la maladie mentale, les conditions de traitement de la démence en Amérique faisant encore froid dans le dos, le problème de la détention en milieu carcéral ou médical revient au même, problème de la torture autant dans les cas de maladie mentale que de délit d'opinion, ou de délinquance, le taux de suicides du à des pratiques de la torture et de la maltraitance pouvant porter atteinte à la sécurité et la vie de la personne, revenant au même dans les deux cas, de l'emprisonnement et de la psychiatrisation, décès imputés soit à la nature soit à la maladie, le problème à résoudre restant celui de la torture.
Je réclame la réhabilitation des malades mentaux morts, enfermés ou encore traités à tort pour leur délit d'opinion ou impasse sociale envers la Psychiatrie et le jugement en conséquence des crimes contre l'humanité envers sa population de l'Etat français et l'Occident .
Prise en charge médicale de la démence :
Je crois que la question de la prise en charge médicale devrait être abord examinée et revendiquée dans le cas des incarcérations de déments : le fait d'une sécurité sociale obligatoire pour tous et une prise en charge de soins et thérapies; médicales même en cas de petite démence ne conduisant pas forcément à la délinquance ou même agrave; la criminalité est à envisager. Je pense que le système social américain a engendre un problème gravissime de société irrévocable : celui de l'absence de sécurité sociale pour les sans-emploi et les plus démunis, ce qui les encourage aux trafics de multiple sortes et notamment ceux liés à la drogue et aux drogues dures, ne serait-ce qu'afin de survivre et payer parfois les frais médicaux de membres de leur famille gravement affectés de maladie incurable, cela s'est vu, dans le meilleur des cas. Il faudrait demander au président Obama de revoir ce système de couverture médicale de la population non travailleuse et des plus démunis, instaurer un RMI (revenu minimum d'Insertion en France diminuant le taux de délinquance, même si la délinquance juvénile a augmenté). Militez en cette faveur, c'est le bon moment ! (sans vouloir paraitre ridicule) Car les personnes malades mentales seront sans quoi orientés vers les prisons plutôt que vers les établissements psychiatriques, car fait aggravant la prise en charge nécessite argent et remboursements médicaux donc sécurité sociale pour tous.
Je suis désolée de revenir à la charge, mais plusieurs pays européens et je suppose dans le monde, ont signé une charte attestant que la présence de membres d'ONG HUMANITAIRES (je pense à Amnesty International) pourrait être demandée sur tout lieu de détention par les intéressés qui feraient appel à leurs services, gratuitement, du moins je crois, afin de déterminée les enfreintes aux droits de l'Homme et du citoyen, l'Amérique du Nord a-t-elle ratifié cet accord, et sinon, il faudrait le proposer au président Barako Obama, tant que son mandat ne s'est écoulé et qu'il entreprend sa présidence. Beaucoup en effet d'enfreintes à ces droits et de réorganisation des structures de l'Etat américain sont à revoir, de regard de français, l'%u0153il étranger voyant plus rapidement les fautes de l'extérieur que de l'intérieur, d'où l'intérêt d'un regard extérieur au problème. je crois que la refonte de la société occidentale est à refaire, nous européens, comptons beaucoup sur la présidence D'Obama, notamment en ce qui est des structures sociales.
Conditions de détention psychiatrique :
Je comprends très bien une légitime indignation, concernant les conditions de détention des malades mentaux en prison, mais je n'hésiterai à concéder au fait que les conditions de vie ou plutôt de survie sont aussi dures en hôpital psychiatrique qu'en prison, hôpitaux où le détenu doit faire face aux électrochocs et lobotomies si cela se pratique encore de nos jours (hélas, oui, plus qu'il ne parait, cf. Vol au dessus d'un nid de coucou, le film culte), et parfois si le malade en sort en vie, c'est le système nerveux à demi tué net de décharges de courants électriques, ou amputé de morceaux de cerveaux, réduit à l'état de légume, atteint d'idiotie, d'arriération sous toutes ses formes, de troubles des plus perturbants, ou diminué et condamné à vie à la prise contrainte de traitements des plus aliénants.
Certains préfèreraient mourir, d'autres s'en suicident, suicides imputés aux morts dues à la démence, en suivi comme en département psychiatrique. Parfois, leurs proches les préfèreraient décédés. Si en prison les déments meurent sous les tortures, violences physiques et mauvais traitements, il existe des sévices hospitaliers qui ces tortures les valent, même si elles diffèrent, elles ne sont moindres. L'issue le plus souvent est la mort prématurée, proche de l'euthanasie programmée des déments, vers la quarantaine ou les 50 ans.
J'ajouterai : Il existe bien une solution intermédiaire, celle dénommée hôpital de Trieste, mise en oeuvre par les communistes en Italie après les années de la reconstruction d'après guerre , vers les années 50 à 70, je ne voudrais pas me tromper, où les malades mentaux étaient soignés à domicile, ou dans des maisons d'handicapés, mais le problème se pose en France pays qui va vers cette tendance, de la fermeture des lits d'hôpitaux, et de la fin du service public véritable, pour un appât d'une plus grande humanisation. Chaque solution prison, hôpital ou soins à domicile, la perversion des prises en charge du malade mental s'est instaurée, et parfois, la prison fait office d'hôpital, en effet les médicaments pour troubles mentaux s'y généralisent, les troubles affectant jusqu'à la population carcérale saine, tant les conditions de vie y sont déplorables et inhumaines.
Dans les trois cas, les droits de l'homme y sont bafoués, seule la solution, de facilité, de Trieste pourrait apporter un mieux, les familles non complices des tortures communes au sort des déments, pourraient contrôler ces débordements, qui d'ordinaire, se produisent en milieu clos, fermé, hors d'atteinte de regard humain. Mais cela engage à un investissement en temps et en argent des familles, qui sont débordées et ne peuvent réellement se consacrer à cette prise en charge familiale de la maladie, ne pouvant remplacer un personnel médical apte et efficace. C'est terrible, trop horrible, quand le calvaire des malades mentaux va-t-il se terminer ...
Toute controverse serait parler pour ne rien dire, face à cet état d'esprit qui relève de celui des dictatures, beaucoup de ces manifestations de cruauté sont à réduire dans nos pays, l'inaction autant que l'action se révèlent aussi inutiles, c'est le fondement de toute dictature, seule la liberté au prix de la mort et le moindre dommage pouvant résoudre le conflit. Beaucoup de bourreaux, liés à la mentalité du Ku-Klux-Klan s'érigent en autorité en Amérique autant qu'en un occident américanisé depuis Bush, et il est à craindre que votre combat ne perdure, alors, vous avez raison, votez, il n'y a que l'autorité des lois et leur juste application pour résorber ce trop plein de fascisme, le racisme, l'apartheid, ne sont une fatalité, même s'ils peuvent conduire à mourir de faiblesse face à eux, ils intimident et comptent sur ce sentiment pour régner .
La maladie mentale, qu'elle soit due à la consommation de toxiques ou aux rigueurs de la société, ce qui est signe déjà de rébellion selon certains, ou même la maladie tout court entreprise par les droits de la dictature et des tenants du dictat (tout dictat ne se résumant qu'à des personnes, individus de la société qui constituent cet état de droit de fait de la dictature) maladie entreprise donc faiblesse de la race, faiblesse d'esprit ou physique ce qui induit ces tenant du despotisme et du fascisme (il n'est pas seulement allemand), à condamner la maladie selon les lois de la sélection de la nature, les plus faibles sacrifiés, dans un esprit de purification ethnique de la race qui accable jusqu'aux malades mentaux, des reliquats de cette mentalité entretenue par des factions fascistes dont certaines relevant du Ku-Klux-Klan, j'insiste, encore en vigueur et qui tiennent des procédés de l'Inquisition d'Espagne, Italienne, et française, procédés des forces de l'ordre, et parfois de personnels d'établissements psychiatriques, ce qui est à craindre et ne résout le problème. Je crois qu'il réside en cela.
Concernant la libre circulation des armes, existe une traite de leur utilisation en vue d'une hospitalisation de leurs victimes en établissements psychiatriques, c'est mon avis , mais je crois que beaucoup de déments parlent de cette présence de ces armes sur le territoire national, et leur préexistence transparait dans le discours de leur maladie, qui en fait n'est que l'opinion mal digérée ou traduit de façon détournée en faux délire-langue de bois de toute une culture cinématographique et littéraire surtout de science fiction et de bandes dessinées qui défendent cette opinion. Opinion commune à un mouvement social libertaire et de gauche qui surtout émane de l'Amérique depuis des films tels La Guerre des étoiles, qui retrace bien sous une censure qui oblige à la science fiction, à mon avis, de façon grossie, les faits d'une actualité souterraine, taboue et soumise au poids du secret d'État, ou secret Défense. Toute personne ainsi que je l'ai déjà rédigé, qui s'y heurtera d'une façon ou d'une autre, ou qui le devinera sera détruite, éliminée physiquement ou mentalement, loi du silence qui affecte l'occident. Ces rayons qui figurent dans les dits délires de déments ne sont ni cosmiques ni extraterrestres mais d'origine humaine depuis l'existence des Faisceaux fascistes, armement dont une partie nucléaire, l'autre de type micro-ondes ou lasers, dont les informations en France ont déterminé l'utilisation actuelle contre les tempêtes ; mais tant que les médias ne s'en empareront pour de bon, le mystère sur leur existence restera. Secret d'État que fit des victimes depuis les années 45 à aujourd'hui, et persiste.
Si aucune pétition en faveur des déments ne parait autre que celle-ci sur ce site, c'est que le sort des déments est très en butte à l'indifférence sinon aux discriminations raciales.
Je pense que la difficulté est en la présence de la peine de mort en soi dans pays américain, qu'elle touche autant d'innocents que de criminels véritables et n'est la solution à la vindicte populaire, aux mentalités qui réclament représailles à ce point d'hystérie collective, telle qu'elle existait en Europe au Moyen Age. En France Mr. Badinter s'est battu comme un lion pour obtenir l'abolition de la peine de mort, dans les années Mitterrand, je ne possède tous ses arguments, il s'est battu longtemps, longuement, ce travail de reptation va vous demander, peuple américain, beaucoup d'efforts, pour ceux qui osent contester la peine d'euthanasie, il vous faudrait des hommes de loi de ce bord pour vous aider, à faire bouger cette société occidentale qui si cela se trouve, retournera au supplice de la roue et l'exécution sur les places publiques.
Pour ce qui est d'un innocent exécuté à tort, se voir mourir est aussi atroce que la mort pour quelqu'un d'attardé ou qui ne comprend même plus ce qu'il lui arrive, réduit au stade animal de l'homme par tous procédés de la société, c'est aussi atroce que tuer un animal pour sa folie de tuer pour survivre, hélas cela se pratique aussi.
Exécuter un être humain pour la mort qu'il a peut-être donnée, en état de légitime défense en soi, poussé aux ultimes limites des frontières de l'humain et de son animalité, est désespérant, peut-on souhaiter cela pour tout fils, enfant de tout couple, tombé dans la maladie, l'incarcérer, voire l'exécuter au nom de quelque faute qu'il aurait commise, à ce compte là cela pourrait se trouver pour des fautes minimes, et certains l'acceptent, c'est le plus révoltant. En France, l'on se contente de construire des unités psychiatriques capables de traiter ce genre malades, unités de prise en charge médicale je l'espère sans débordements d'inhumanité, car cela serait ne résoudre leur problème. Et cela serait suffisant pour parer aux actes, si peu nombreux d'ailleurs en pourcentages, de la criminalité des déments, J'espère que le président Obama pourra rétablir quelque peu l'ordre dans ces aberrations du système.
Prévention psychiatrique et dérives du système
Actuellement, il ne faut se leurrer, certaines de ces institutions luttent contre une politique sécuritaire qui aurait tendance à vouloir les utiliser pour de mesures de précaution envers le délit d'opinion et la politique de terreur d'un gouvernement qui utilise les faiblesses de ce système pour régner au nom de la société Sécuritaire et de Surveillance à l'encontre de la contestation et de la divergence d'opinion, les termes de terminologie psychiatrique et la torture médicale n'est loin, de « malade mental » devenus l'injure menaçante suprême même à l'encontre du militant, donc se méfier des dérives de ce système de prévention La maladie mentale serait-elle synonyme pour la plus part des citoyens de contestation méritant la mort programmée si non traitée avant toute légitime défense ou crise de folie véritable de l'inculpé ? La maladie mentale existe en soi, involontaire ni préméditée par le malade, sinon quil est victime de la société qui le lui reproche, l'en tient pour responsable et condamne. La démence n'a à payer le prix d'une société policière envers le délit d'opinion et la divergence d'opinion quand ces deux situations sont assimilées la démence grave. S'il vous plait de torturer, des êtres innocents qu'ils soient conscients ou pas de la chose, prisonniers d'opinion du système autant que déments et inversement, cela concerne tout de même le monde. S'il vous plait d'avilir et assassiner de tortures médicales autant que des déments potentiellement dangereux, ils ne le sont tous, l'auraient fait envers autrui s'ils n'étaient soignés, vous, coupables de vous même, qui propagez la morale de la peine de mort, les mots tuent autant qu'ils peuvent sauver des vies humaines.
Prévention sociale :
J'ajouterai, que les structures d'insertion des plus démunis et des inactifs seraient libératrices d'emploi du secteur tertiaire et donc rémunérés au même tire que le secteur tertiaire des services, collatéral avec le fonctionnariat, mais pouvant introduire des emplois formateurs de postes dans le secteur privé et donc liés à ce secteur économique, ce qui induit une source inouïe de travail potentiel, sans compter le secteur de l'artisanat qui pourrait être privilégié dans des formations d'apprentissage qui pourraient débloquer de l'mploi chez les jeunes hors circuit scolaire très tôt, en France cette stratégie prend le relai de l'ANPE, permettant à des jeunes au Chômage ou en rupture de revenus sociaux, de s'insérer dans la société sans difficultés, rémunérés au départ au SMIC, donc dans moins de chances de tomber malades. Le tout étant de cibler les entreprises formatrices de jeunes, et de leur accorder des subventions en conséquence.
La maladie se fonderait-elle sur la différence d'opinion, et donc le délit d'opinion, là est la question, mais il faut revenir à un fait évident, le nombre croissant et important de personnes de couleur emprisonnées dans les pays occidentaux, qui ont sombré pour des raisons le plus souvent de précarité induisant la délinquance ou de discrimination raciale des forces de l'ordre dans l'enfer carcéral, témoigne d'une situation grave de « préférence » que s'attribue la loi pour choisir du sort de chacun, en fonction de l'appartenance ethnique, idéologique, religieuse ou liée au sexe. Ce qui est les critères de base de la détermination même des exactions et crimes contre l'humanité. Le plus atroce, c'est que le sachant, les représentants de la loi imputent la faute à la victime, et impriment plus violemment encore leur despotisme.
En France, pour proposer un modèle d'encadrement préventif de la démence à toute forme de criminalité ou de débordements de la folie, existent des antennes médicales psychologiques, ou Centres Médico-Psychologiques qui dépendent directement de l'asile psychiatrique, et qui dispensent des soins curatifs à base de traitements à prendre dans ces locaux au sein des quartiers, en période crise pour les personnes déstabilisées, ou en traitement de longue haleine à base d'injections retard de neuroleptique tous les mois, ou 15 jours, selon un calendrier bien établi des soins, accompagnés voire d'intervention sur le terraine à domicile, permettant de juger du comportement de la personne affectée de maladie mentale, à l'extérieur de l'hôpital si vient d'être libérée sur examen médical, auquel cas est nommé un référent ou référente à qui le malade peut se référer en cas de besoin, personnel infirmier avec qui il faut savoir tout de même composer, chargé d'encadrer la personne au sortir des mesures d'hospitalisation d'Office. Ce personnel soignant est cadré par la présence de médecins hospitaliers dispensant des consultations au sein de ces CMP, en cas de rechute ou de crise, ou de besoins de consultation des malades. Ces mesures de précaution (le personnel en principe très discret et aux petits soins, mesuré beaucoup plus qu'en hospitalisation) permettent d'encadrer les crises et d'éviter des crimes, au moindre appel téléphonique de la personne malade ou du voisinage, des proches et de l'entourage, de cerner rapidement les faits et d'intervenir à temps. Malheureusement, les listes d'attente se font longues pour ce qui est des hospitalisations, avec la mesure de fermeture des lits qui se comptent désormais, en milieu hospitalier, et donc se fait sentir une délinquance et une criminalité accrue qui justifie une recrudescence de la répression, la prison ayant tendance à remplacer l'hôpital, en France du moins et je vois qu'elle suit la politique sécuritaire Américaine.
Les procédures d'accompagnement social et pédagogique en vue dencadrement des cas sociaux en France prévues par la gauche, ont été stoppées net par la venue au pouvoir de Nicolas Sarkozy, ces structures d'insertions sont loin d'être restées valides et travaillent inutilement dans une société, où la totalité du plan de relance par adaptation de l'enseignement à la demande des jeunes est remplacée par une totalitarisation de l'enseignement due au manque de subventions et de postes d'enseignants, de surveillants et d'éducateurs qui seraient nécessaires pour pallier à la délinquance à l'école. Mais c'est un problème typiquement français, j'espère que le président Obama ne tombera dans le piège des subventions sans suivi d'accompagnement d'insertion pédagogique, l'emploi tenant à la formation librement consentie et volontaire de chacun, le tout étant de fournir à tous emploi et sécurité sociale, la sécurité sociale ne devant être liée à l'emploi, suivant le respect des droits de la Convention des droits de l'Homme, stipulant le droit d'accessibilité à la santé pour tous, droit inaliénable en Amérique bafoué. Tout travailleur ou personne apte au travail devant s'insérer dans un emploi sane in mens, sane in corpus, bref, sain de corps et d'esprit
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